Le Sénégal veut améliorer l’environnement des affaires et attirer plus d’investisseurs en 2019

Le Sénégal : une plateforme attractive pour l’investissement privé ! 

L’atteinte de l’émergence en 2035 est conditionnée par une relance rapide de l’économie nationale à travers le secteur privé avec des investissements accrus. Ce qui requiert des changements profonds tant sur la qualité des prestations des administrations que sur le cadre réglementaire. Un atelier est ouvert dans ce sens à Saly Portudal où il s’agit, pour l’Apix et ses partenaires, d’évaluer l’état d’avancement de la feuille de route Doing Business 2019.

Le gouvernement du Sénégal veut améliorer l’environnement des affaires et attirer plus d’investisseurs. Des améliorations ont été enregistrées dans le domaine de l’attractivité, avec un effet d’entrainement sur l’accroissement des investissements privés. Cela a permis, ces quatre dernières années, au pays de progresser en améliorant son score d’environ neuf points et de gagner près d’une quarantaine de places dans le Rapport Doing Business. Pour maintenir cette dynamique de progrès, il a été tenu les 19 et 20 décembre 2017, un atelier d’élaboration de la feuille de route «Doing Business 2019» avec les contributeurs et les administrations impliquées.

Cette feuille de route est structurée autour des mesures permettant de lever les réserves sur les réformes effectives, des mesures nouvelles pour intégrer l’évolution de la méthodologie Doing Business et des mesures permettant de relever les performances du Sénégal sur les indicateurs qui tirent vers le bas. A Saly Portudal, un atelier de deux jours organisé par l’Agence pour la promotion des investissements et grands travaux (Apix) réunit les parties prenantes pour évaluer l’état d’avancement de la feuille de route Doing Business 2019.

Pour son Directeur général, Mountaga Sy, la structure est «en phase active de l’exécution de cette feuille de route qui a été validée en conseil interministériel par le Premier ministre, le 22 février dernier. Et elle comporte 17 mesures dont huit sont des réformes à gains rapides et 9 mesures de consolidation et de réaffirmation de mesures qui ont été déjà exécutées l’année dernière». Du coup, l’atelier de Saly est un exercice où les représentants de l’administration qui portent les réformes viennent présenter au secteur privé, aux contributeurs le niveau d’exécution de ces mesures.

Les indicateurs portent sur : «l’accès au crédit, le transfert de propriétés, la protection des investisseurs». On va aussi impacter l’indicateur sur l’octroi de permis de construire et l’indicateur sur le commerce transfrontalier. Enfin, le sixième et dernier indicateur qui sera impacté par ces mesures, c’est celui qui concerne l’exécution des contrats », a expliqué Mountaga Sy. Ainsi, le gouvernement cherche à faciliter les affaires au Sénégal, à positionner le pays dans la plateforme des économies les plus performantes du monde et de l’Afrique et poursuivre la tendance qui fait que depuis quatre cycles, le Sénégal fait partie des cinq meilleurs réformateurs de l’Afrique sub-saharienne.

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